Centre du riz pour l'Afrique
(ADRAO)

Accueil | A propos | Evénements | Communiqués de presse | Bulletin | Publications  
Bibliothèque | Formation et bourses | Annuaire du personnel | Emploi | Liens | Contacts | FAQ

 Rechercher  Imprimer 

 
Africa 
Rice Center (WARDA)

Présentation
ADRAO 
Mission 
Directeur général
Donateurs
Conseil 
   d’Administration
Membres
Dans les média

Recherche
Programmes
Projet
Transfert de 
   technologies

Rapports annuels

Partenariats
Collaboration
SNRA
ROCARIZ
INGER-Afrique
ARI
CBF
SWIHA
SIMA (IWMI)

Réalisations
NERICA
Amélioration variétale
Gestion - cultures/
   ressources naturelles

Gestion - déprédateurs
Prix



ADRAO Actualités

9 Novembre 2004

Centre du riz pour l’Afrique au milieu d’une autre crise ivoirienne

Ayant opéré deux ans hors de son siège, suite à la crise qui a secoué la Côte d’Ivoire le 19 septembre 2002, le Centre du riz pour l’Afrique (ADRAO) n’a survécu que grâce à ses efforts marqués par sa ténacité et sa résilience transformant l’adversité en opportunité. La majorité de ses chercheurs ont opéré à partir de Bamako, Mali, tandis que le Directeur Général et la division des services institutionnels ont maintenu un siège temporaire à Abidjan, capital économique de la Côte d’Ivoire.

Avec les progrès connus dans le processus de paix et les assurances et le soutien de son Conseil des ministres, du gouvernement ivoirien et de la communauté internationale à travers la mission des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), le centre a développé, à partir de mars 2004, un plan rigoureux et compréhensif de retour progressif à son siège ; plan dont la mise en œuvre a commencé en septembre 2004 et dont la fin était prévue pour la fin du mois de décembre 2004.

Brusquement, les hostilités ont repris quand Bouaké, ville contrôlée par les Force Nouvelles a été bombardée par les forces gouvernementales tuant un nombre de personnes autant des militaires que des civils. Dès lors, le personnel de l’ADRAO a été repartis dans deux maisons protégées et sécurisées. Malheureusement, un de ses agents  (Robert Carsky) a été requis par son ambassade de se détacher du groupe et de rejoindre le camp militaire français ; camp qui a ensuite fait l’objet d’un bombardement. Carsky était parmi les 9 personnes qui ont été tuées le 6 novembre 2004. L’ADRAOI déplore cette perte et présente ses condoléances les plus attristées à la famille éprouvée ainsi qu’à tout son personnel et toute la communauté ADRAO.

Cet évènement a certainement envoyé une onde de choc au sein de toute la communauté ADRAO. La ville de Bouaké reste sans électricité, eau et téléphone, et ce depuis le 4 novembre 2004. Toutefois, le personnel et l’ADRAO à Bouaké et Abidjan reste sécurisé et déterminé à poursuivre la mission et l’œuvre du GCRAI. Tous les moyens sont en train d’être mis en œuvre afin d’évacuer tout le personnel à une localité sécurisée, et ce dès que l’opportunité de sortir les gens du pays se présente.

UPDATE

As you may know the Africa Rice Center's return to Cote d'Ivoire was extensively discussed with both government and the new forces over the last two years. All possible assurances were asked for and given and the conditions established by the Africa Rice Center Board of Trustees in April for the return to Bouake were fully met before the return. It is, therefore, with great sadness that we inform you today that the staff of the Africa Rice Center are leaving Cote d'Ivoire. 

All staff were evacuated from Bouake to Abidjan on Saturday, November 11, and from there are leaving the country either by air or road as you receive this note. Staff will be relocated with the help of other CGIAR Centers, for which we are most grateful. 

The Board and management continue to have regular contact with all staff and an extraordinary meeting of the Board of Trustees has been scheduled for the very near future. 

We will do our best to maintain regular updates and would like to once again thank all those friends, and in particular CGIAR members, who have extended their most generous support to the Africa Rice Center community. 

Le centre du riz pour l'Afrique (ADRAO)

Le centre du riz pour l'Afrique (ADRAO) est une association de recherche inter-gouvernementale autonome composée d'états africains. L'ADRAO est aussi l'un des 15 centres internationaux de recherche agricole soutenus par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI).

La mission de l’ADRAO est de contribuer à l’allègement de la pauvreté et à la sécurité alimentaire en Afrique à travers des activités de recherche, développement et partenariat visant à améliorer la productivité et la rentabilité du secteur rizicole tout en veillant à la durabilité du milieu de production.  L’ADRAO abrite l’Initiative africaine sur le riz (ARI), le Réseau ouest et centre africain du riz (ROCARIZ) et le Consortium bas-fond (CBF).

L’ADRAO a son siège en Côte d’Ivoire et des stations de recherche régionales près de Saint-Louis au Sénégal, à l’Institut international pour l’agriculture tropicale (IITA) à Ibadan au Nigeria et à la station de recherche de l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) à Samanko près de Bamako au Mali.

 


ROCARIZ vise à servir de lien entre les acteurs de la filière du riz en Afrique de l’Ouest


L’adhésion au CBF est ouverte aux pays et organisations travaillant dans le domaine du développement des bas-fonds en Afrique sub-saharienne


Quel est / sera l’impact du VIH / SIDA sur la productivité agricole ?


Votre source pour la recherche sur l’agriculture, la faim, la pauvreté et l’environnement


Centre du riz pour l’Afrique (ADRAO), 01 B.P. 2031, Cotonou, Bénin  
Téléphone (229) 21 35 01 88 Télécopieur (229) 21 35 05 56

Envoyez vos commentaires à : webmaster@WARDA
© Copyright WARDA. Nous encourageons une utilisation judicieuse de ce matériel. Une citation appropriée est requise.